![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() |
|||||||||||||||||||||
![]() |
|||||||||||||||||||||
![]() ![]() ![]() ![]() |
|||||||||||||||||||||
![]() |
|||||||||||||||||||||
![]() |
|||||||||||||||||||||
|
Aquatinte est le nom dune technique de gravure, mais aussi celui de la résine dont lusage caractérise la technique, qui peut aussi être pratiquée en utilisant de la peinture en aérosol au lieu de la résine, ou dautres substances, mais traditionnellement, on utilise une résine extraite des arbres lors de la fabrication du charbon de bois, qui sappelle la colophane, quon peut voir ici. Cette même résine porte aussi le nom darcanson, quand elle sert à traiter les fibres des archets des violons.
|
|||||||||||||||||||||
![]() |
|||||||||||||||||||||
|
Nous devons broyer les blocs de résine en une fine poussière très légère, qui se soulève au moindre souffle. Cette poussière est placée dans une «boîte à aquatinte» dans laquelle on crée des mouvements dair qui soulèvent la poussière, puis la planche de cuivre est placée dans la boîte à aquatinte, et la poussière de résine retombe lentement sur la plaque, quelle recouvre dun fin voile blanc.
|
|||||||||||||||||||||
|
La planche de cuivre est alors placée sur un grillage, au dessus dune source de chaleur, ici, un petit poêle électrique, la chaleur fait fondre la poussière de résine qui forme de minuscules gouttelettes transparentes, un peu comme la pluie sur une vitre. Quand la plaque est refroidie, les gouttelettes sont dures, et résistent au liquide graveur.
|
|||||||||||||||||||||
![]() |
![]() |
||||||||||||||||||||
|
On protège les parties de la plaque qui doivent rester blanches en les recouvrant dun vernis au pinceau, puis on plonge la plaque dans le liquide graveur, pour dissoudre le cuivre qui nest pas recouvert par les gouttelettes, ni par le vernis. On rajoute du vernis pour couvrir les parties du dessin qui doivent rester grises, puis on replonge la plaque dans le liquide graveur, pour obtenir un gris plus foncé, et ainsi de suite, jusquau noir.
|
|||||||||||||||||||||
![]() |
Lartiste détermine le nombre de tons de gris, qui correspond au nombre dimmersions dans le liquide graveur, la durée dimmersion et la concentration du liquide déterminent la profondeur de la morsure, qui, à son tour, détermine la quantité dencre qui sera retenue après essuyage lors de l'impression, donc le ton de la couleur sur le papier.
Ci-dessous, une photo du relief du cuivre après une morsure à laquatinte, le carré noir mesure 1 millimètre. |
||||||||||||||||||||
![]() |
|||||||||||||||||||||
|
Exemple de gravure à l'aquatinte. Nous utilisons rarement l'aquatinte seule, qui est souvent combinée à une autre technique, ici la pointe. La montagne en arrière plan est faite seulement à l'aquatinte, cliquer pour agrandir.
|
|||||||||||||||||||||
![]() |
|||||||||||||||||||||
|
Jean Cencig, Rivière boréale, 2006, eau-forte et aquatinte, 6" x 8"
|
|||||||||||||||||||||
Welcome Pascale Cencig Exposition Techniques Plan du site Copyright Contactez-nous |
|||||||||||||||||||||